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 Joue, petit, joue au Hammân Lo, et file moi ta bourse!

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MessageSujet: Joue, petit, joue au Hammân Lo, et file moi ta bourse!    Lun 13 Avr - 0:11


Alwëna Ril'Edan

Je suis Alwëna Ril'Edan et j'ai actuellement 39 ans.. Je suis né(e) à Al'Chen. Je suis une humaine Alvarienne tout ce qu'il y a de plus normal et je suis Marchombre qui pratique à un niveau plus que correct l'art du dessin. Je suis veuve. Je fais partie des Alvariens. Je suis incarné par Lucy Lawless.


Quelques anecdotes sur vous !
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Votre petite histoire !
« Tu devrais cesser de t’agiter, ça pourrait te faire mal. Pardon ? Ce que tu as fait pour mériter de te faire épingler la main sur cette table ? Allons, allons, ne fait pas l’innocent, un voleur qui n’a pas de délicatesse dans le geste ne mérite pas de conserver intact son outil de travail. Si tu ne veux pas sentir tes tendons se déchirer plus avant, je te conseille très sérieusement d’essayer de te détendre. Sauf si tu tiens absolument à devoir aller conter fleurette à un rêveur et lui expliquer que tu as essayé de détrousser plus réactif que toi ! »

L’étable sombre était agitée de ces éclats de voix qui perçaient dans le silence nocturne entrecoupé seulement de hululements de chouette. Les gémissements de douleur contenue ponctuaient les phrases d’une voix féminine posée, chaude, qui enveloppait ses oreilles. Merde ! Il aurait dû s’en douter, il aurait dû le deviner ! Malgré les bijoux d’or que portait cette femme entre deux âges, parure inhabituelle pour les Marchombres, sa délicatesse, et le silence qui accompagnait chacun de ses pas aurait dû lui mettre la puce à l’oreille.

Elle allait et venait seule depuis quelques jours, dans les villages environnants, sous couvert de chercher quelqu’un. Personne n’avait vu celui qu’elle recherchait. Au début, le garçon l’avait prise pour une originale à qui les étables suffisaient alors qu’elle se pavanait dans des parures étincelantes, mais la vérité avait été toute autre lorsqu’il l’avait vue se mouvoir, ce soir là. Alors qu’il s’approchait à pas de loup de ses affaires, elle avait vivement fait volte face et dégainé un poignard qui dormait dans un bracelet de cuir brun qu’elle avait au poignet. La lame effilée s’était juchée entre les tendons et avait brisé un os de sa main dans une terrible douleur. Ses yeux pleuraient tandis qu’il tentait vainement de con tenir les vagues aigues qu’exhalaient ses muscles malmenés. L’étrangère secouait la tête, pensive.

« Tu devrais vraiment mieux employer ton temps ! Pour commencer, il faut travailler tes entrées, tu as soulevé de la poussière en ouvrant la porte de la grange. Et ta respiration est trop sonore ! Ensuite, tu aurais dû d’abord essayer de me neutraliser avant de me dépouiller. Il suffit de presser la troisième vertèbre à la base de la nuque, ce n’est pourtant pas sorcier, si ? Et en fin, tu devrais songer à investir dans l’une de ces bestioles qui bloquent les facultés des dessinateurs… comme ça, juste au cas où. »

Elle fit un geste de la main, et le poignard disparut, laissant choir de soulagement et de surprise mêlés le jeune voleur. Sans demander son reste, il détala, se jurant, un peu tard, qu’on ne le reprendrait pas à pareille aventure !

La Marchombre haussa les épaules, vaguement agacée de s’être fait réveiller de si grossière façon. Les derniers mois avaient été éprouvants, mais guère plus que le fil de sa vie. Elle était née à Al-Jeit, de parents issus de la bourgeoisie aisée et talentueuse. Son père était mort quelques années plus tôt, et avait, toute sa vie durant, excellé dans son art d’Analyste, tenant un coûteux cabinet privé au cœur de la capitale. Sa mère, vieille femme discrète qui avait repris ce cabinet avec son fils aîné, continuait de rassurer les enfants qui passaient entre ses mains, et d’entretenir le foyer familial, désormais déserté. Son frère était l’aîné des deux enfants, elle la cadette. Ils avaient tous deux montré d’excellentes dispositions pour l’art du dessin, mais le véritable artiste, c’était lui, Gaöl. Il avait toujours déployé des ressorts d’inventivité et de volonté, et sa créativité avait semblé sans limite. Tout au plus son pouvoir semblait-il un peu plus faible que la moyenne de ses autres facultés, mais son analyse n’avait montré que deux cercles, le premier, violet, mélange de créativité (bleu) et de volonté (rouge), le second, plus petit mais parfaitement centré, déployait ses satisfaisantes capacités à venir. Pour sa part, c’était un large cercle jaune témoignant de l’étendue de son pouvoir qui avait impressionné la famille. Les deux autres cercles, excentrés, s’entrelaçaient, larges, mais probablement trop éloignés du premier pour en faire une dessinatrice de légende.

Malgré tout, leurs analyses trônaient fièrement aux côtés de celles des plus grands dans le cabinet, comme arrogante preuve de l’attachement de la famille à l’Art du Dessin.

Tous deux, frère et sœur, avaient été acceptés à l’Académie, et c’était en jeune fille qu’elle y était arrivée. Tout devait lui sourire, ses redoutables capacités à décrypter le réel qui l’entourait et à jauger des gens ainsi que sa grande empathie semblait devoir la prédestiner à reprendre l’affaire familiale. Toutefois, il y avait un manque dans le coeur et l’esprit de la jeune femme. Là où toutes ses amies de l’Académie ne rêvaient que de prouesses dans l’art du dessin et de garçons, l’adolescente qu’elle était alors ne voulait qu’une chose : savoir ce qu’il y avait au delà de sa confortable vie de nantie à Al-Jeit. Le souffle de l’aventure s’apprêtait à embraser son esprit et ses sens.

Alwëna avisait à préent le ciel d’une clarté nictescente. La lune dardait les nuages de ses feux d’argent, éclipsant les constellations qui aidaient si bien les voyageurs à se repérer lorsqu’ils étaient loin de toute civilisation. Elle se remémorait la première fois qu’elle l’avait vu dans la rue, immobile, les mains engoncés dans de profondes poches, jambes légèrement écartées pour un meilleur appui. Elle s’était dit que cet homme là avait les pieds sur terre et la tête dans les étoiles. Cela ne s’était jamais démenti par la suite. Oihan Mauok était un homme atypique, même pour un marchombre. Sa mise tenait bien souvent davantage de celle du clochard que de l’armure de cuir du marchombre, et il éprouvait un désintérêt pour les choses matérielles digne d’éloges autant que de rires. Il n’avait ni maison, ni pied à terre, ni possessions matérielles, il ne venait que rarement en ville, préférant la solitude d’une vie d’ermite. Pourtant, ce jour là, après d’innombrables mois passés dans les forêts les plus dangereuses, et dans les montagnes les plus hautes, il était revenu à Al-Jeit. Le conseil des marchombres l’avait convoqué pour lui proposer avec beaucoup d’insistance la place vacante au sein de ses rangs.

Une place qu’il s’apprêtait à dédaigner une fois de plus.

Lorsqu’elle l’avait vu, ainsi debout dans une rue passante, immobile au milieu de la foule, la jeune fille avait été intriguée. Curieuse de voir de quoi retournait ce petit manège, elle était venue se planter à quelques mètres de lui, et avait soutenu son regard pendant de longues minutes qui lui avaient parues une éternité. Il semblait ne pas la voir tout en la transperçant de l’acier de son oeil. Puis, finalement, il s’était détourné, et avait quitté la foule, comme s’il en avait vu suffisamment. Malgré ses efforts, elle n’était pas parvenue à le retrouver, et avait fini par oublier cet original au fil des semaines.  Pourtant, lui, il ne l’avait pas oubliée, cette petite aux yeux trop clairs pour sa peau mate, il la suivait de temps à autre, surveillant cette étrange gamine en qui il avait décelé quelque chose d’inédit, de surprenant.
Il avait vite découvert sa vie à l’Académie, dépité d’y trouver une dessinatrice, qui plus était d’un rang social bien éloigné de la guilde : dessinatrice et bourgeoise, rien qui ne pût la destiner à une vie sur cette Voie là. Il savait qu’il ferait mieux de se résoudre à laisser tomber, et renoncer, une fois encore à prendre un ou une apprentie. Pourtant, il sentait qu’elle l’attachait à Al-Jeit encore, et à chaque fois qu’il faisait ce même mouvement de lever les yeux au ciel, les étoiles et les brumes le guidaient inexorablement vers les murs de l’Académie où la jeune fille étudiait.

La marchombre souriait à la lune en se remémorant les premiers mots qu’ils avaient échangés, lui donnant l’impression d’une conversation depuis longtemps entamée. « Tu ne t’es jamais demandé ce que deviennent les oiseaux quand tu cesses de les regarder? » Elle lui avait rétorqué par une question, lui demandant s’il ne s’était jamais demandé où allaient les gens quand il cessait de les observer! C’était ainsi qu’ils s’étaient retrouvés, côte à côte dans le flot des passants, à deviser. La jeune fille était tellement habituée à arpenter les sphères de l’Imagination et à utiliser son cerveau qu’elle n’avait rien d’une sportive, et ne parvenait qu’à grand peine à suivre le maître Marchombre qui fendait la foule avec une désarmante aisance. Elle se souvenait encore de la lettre qu’elle avait rédigée, sur un coup de tête, à sa famille avant de prendre le large avec ce parfait inconnu. Trois ans, c’était ce qu’elle lui avait offert. Trois années où son corps s’était forgé dans la douleur de l’effort. Trois années durant lesquelles elle n’avait pas Dessiné, ou presque.

Présentée au conseil après plus de deux ans de formation, elle avait suscité l’étonnement de tous. Comment? L’ermite associal qui dédaignait même la guilde elle-même avait prit une élève sous sa houlette? Une élève qui, singulière tout autant que son maître, s’était présentée vêtue d’étoffe d’un bleu profond, et non du cuir traditionnel? Une élève qui ne portait pas d’armure, pas de protection, et qui pourtant, de toutes les épreuves de l’Ahn-Ju, ne s’était pas une seule fois écorchée la peau? Comment était possible un tel miracle?

La réponse se trouva d’elle-même lorsque la jeune femme entreprit son voyage dans le Désert des Murmures. Elle arriva vite en vue du Rentaï, mais n’osa, de prime abord, pas le gravir. Quelque chose lui faisait sentir qu’elle n’y serait sans doute pas à sa place. Elle errait dans le désert, jour et nuit, jusqu’à en oublier les raisons pour lesquelles elle se trouvait là. Bien qu’elle en croisât un bon nombre, les spectres du Désert finirent par renoncer à l’attaquer, elle s’était accoutumée aux lieux. Son maître lui avait raconté, après coup, qu’il avait hésité à se lancer à sa poursuite dans le désert, voyant qu’elle ne revenait pas alors que les jours s’égrenaient. Le temps filait, il perdait espoir de la revoir. Pour sa part, elle était arrivée au bout de ses rations, et s’était trouvée amaigrie et burinée par le soleil, l’esprit dérivant sans qu’elle ne pût le raccrocher à la moindre pensée cohérente. Ses pas la guidaient irrémédiablement aux alentours de la montagne, quoi qu’elle fît, où qu’elle allât. Une tempête de sable finit par la pousser à y trouver refuge. Aucun chant, aucun appel ne l’attendait, mais rien ne la refusait non plus. Le Rentaï était silencieux au milieu des éléments qui se déchaînaient.

Alors elle s’était tenue debout sur un pic rocheux, en équilibre dans le vide tissé de silence et d’échos du vent. Elle était restée là à contempler les tourbillons qui dessinaient le désert devant elle. Puis Alwëna avait basculé en avant, happée par le vide et la fatigue de ces dernières semaines. Avant qu’elle ne touchât le sable, il s’était fait eau, et elle s’enfonça dans les profondeurs d’une onde bleuâtre. Environnée de bulles lactescentes, elle avait eu l’impression de flotter des jours durant dans les profondeurs. Et puis tout s’était éteint autour d’elle, irrémédiablement.

Lorsqu’elle avait repris connaissance, le désert l’avait recrachée à sa frontière de sable et d’herbe rases. Les cheveux entremêlés de grains, elle s’était redressée douloureusement, pour remarquer une silhouette vaguement inquiète qui venait vers elle. Son maître avait décidé, finalement, d’entreprendre un bout de voyage pour la rejoindre.



Et vous ? Qui êtes vous ?
Derrière l'écran se cache Ehawee. J'ai 22 ans et je RP depuis une dizaine d'années. J'aime lire, écrire, grapher, coder, peindre, dessiner, coudre, le chant lyrique... bref, beaucoup de choses! , en revanche je déteste mes voisins qui jouent à la pétanque à 4h du mat' dès que le soleil a le malheur de pointer le bout de son nez!. J'ai découvert le forum par le biais de l'encart "booster forum" sur PRD. J'ai vu "Gwendalavir", j'ai laissé s'échapper un "OH PUTAIN" sonore, et j'ai cliqué. Et je ne suis pas déçue xD et je le trouve bien sympa \o/ (sinon, je ne me serais pas inscrite! Et je tiens à préciser que le tout premier forum de RPG sur lequel j'ai commencé à jouer, en 2005, c'était un forum RP sur les bouquins de Pierre Bottero, je désespérais d'en retrouver un \o/ Je vous aime pour l'initiative, voilà! .


By Camo©015


Dernière édition par Alwëna Ril'Edan le Ven 17 Avr - 21:44, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Joue, petit, joue au Hammân Lo, et file moi ta bourse!    Lun 13 Avr - 8:32

Hey :cc:

Bienvenue parmi nous :runheart: :bav: :unicorn: :heart2: :calin:

Ton personnage est vraiment prometteur, j'ai hâte de voir ce que tu vas nous concocter :hi:

Lucy est vraiment sublime ! Je ne la connaissait pas ^^

En tou cas si jamais tu as des questions ou quoique ce soit d'autre, n'hésites pas à m'envoyer un mp :langue:

Bonne chance :hug2:
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MessageSujet: Re: Joue, petit, joue au Hammân Lo, et file moi ta bourse!    Lun 13 Avr - 14:03

Quoiiiiii Shaaran, tu connais pas XENA LA GUERRIERE ??? :rip:
Je regardais ça quand j'étais plus jeune :c

Sinon bienvenue à toi Alwëna (super nom au passage! Et super choix d'avatar) :heart2:
Bon courage pour ta fiche :hug2:
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MessageSujet: Re: Joue, petit, joue au Hammân Lo, et file moi ta bourse!    Lun 13 Avr - 14:05

Honte à moi :honte: :honte: Je connais seulement de nom xD

N'empêche qu'elle est trop badass en tout cas :moustache:


Une vie pour une vie
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MessageSujet: Re: Joue, petit, joue au Hammân Lo, et file moi ta bourse!    Mar 14 Avr - 21:34

Procédons par ordre & méthode ^^

Shaaran : je ne connaissais pas non plus avant de chercher un avatar pour mon perso, en fait, je l'ai trouvé sur Echo des Plaines =) Je n'y manquerai pas, et merci =)

Cara : Merci <3 (et je suis une hérétique non plus, Xena, c'est pareil, je ne connais que de nom xD)

Je risque de ne pas avoir trop le temps avant le weekend, pardon pour la fiche qui stagne!
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MessageSujet: Re: Joue, petit, joue au Hammân Lo, et file moi ta bourse!    Mar 14 Avr - 21:36

T'inquiètes pas ce n'est pas grave, prends tout ton temps :love:
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MessageSujet: Re: Joue, petit, joue au Hammân Lo, et file moi ta bourse!    Mar 14 Avr - 23:53



flower
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MessageSujet: Re: Joue, petit, joue au Hammân Lo, et file moi ta bourse!    Jeu 16 Avr - 0:15

Hé, mais ça tombe super bien en Marchombre en fait! Faut vraiment que je me fasse cette série /pan
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MessageSujet: Re: Joue, petit, joue au Hammân Lo, et file moi ta bourse!    Lun 20 Avr - 20:52

Je tenais à passer vous rassurer : je ne suis pas morte! J'ai juste du boulot par dessus la tête U_U' mais promis, j'oublie pas =) Ma p'tite marchombre viendra hanter Gwendalavir!
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MessageSujet: Re: Joue, petit, joue au Hammân Lo, et file moi ta bourse!    Lun 20 Avr - 22:03

Courage Al !! ^^


fille de la mer

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mon avenir se dessine
loin des flots d'où je viens »



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MessageSujet: Re: Joue, petit, joue au Hammân Lo, et file moi ta bourse!    Lun 20 Avr - 22:15

Pas de soucis :love:

Prends ton temps et courage :heart2:


Une vie pour une vie
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MessageSujet: Re: Joue, petit, joue au Hammân Lo, et file moi ta bourse!    Mar 21 Avr - 21:36

Merci vous deux =) dernière ligne droite de boulot ce soir, et ensuite, je serai une Alwëna libre!
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MessageSujet: Re: Joue, petit, joue au Hammân Lo, et file moi ta bourse!    Mar 21 Avr - 22:12

Yeah !

Bonne chance :love:
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MessageSujet: Re: Joue, petit, joue au Hammân Lo, et file moi ta bourse!    

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Joue, petit, joue au Hammân Lo, et file moi ta bourse!
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